Humeur | Lifestyle

32 semaines

11 septembre 2020

32 semaines que je suis enceinte. Les changements vont bon train dans notre vie. Et je crois que c’est très bien comme ça.

Nous préparons l’arrivée de notre bébé avec enthousiasme. Le papa est très investi même si je crois qu’il vit très mal les choses. Ce n’est en rien à cause du bébé, c’est plus à cause de la période covid. Avec les risques sanitaire le suivi est compliqué, il ne peut pas assister aux rendez vous et n’en a d’ailleurs fait aucun. Même pas une seule échographie. Et je crois que ça le chagrine. Lui qui est si investi avec les enfants tout ça le perturbe, c’est presque irréel. Et je le comprends tout à fait. Il achète parfois des choses pour le bébé, on en parle mais c’est encore abstrait.

De mon côté j’ai eu pas mal de déboires, entre la dent de sagesse et les divers problèmes liés à la grossesse et à ma maladie, j’ai eu besoin de beaucoup de repos. Pendant presque 2 mois je n’ai pas pris le volant, mon mari me conduisait quand j’avais rendez vous, et sortir n’était pas ma priorité, d’ailleurs ça ne l’est toujours pas. Si je peux rester a la maison je le fais avec plaisir, je n’ai ni le coeur a sortir, ni le coeur à voir les gens. C’est ma période rentrée comme chaque année j’ai le même soucis, et ça passera quand l’automne et l’hiver pointeront leur nez.

Et oui ça a été la rentrée, une rentrée qui s’est très bien passée, mon mari est, en plus, souvent là. Il assure donc beaucoup plus l’école et les réunions que moi. Les enfants sont ravis, enfin presque. Au bout de trois jours, mon fils était malade, fièvre, nez pris, aphone, toux .. J’ai du l’emmener en urgence chez le medecin. Une très grosse rhino-pharyngite qui a mal évolué, ils étaient énormément d’absent en classe d’ailleurs. Il y a eu pas mal de test PCR effectués. On est passé à la trappe, le medecin pensait qu’il n’était pas nécessaire d’infliger cela à mon garçon parce qu’à 5 ans, le traumatisme peut etre grand du coup elle m’a demandé en contrepartie de le garder à la maison jusqu’à ce que ca aille mieux et si dans une semaine ça ne va pas on verra pour passer le test. Donc cette semaine a été plus calme parce que ma grande peut aller à l’école seule et rentrer seule. Pratique en somme. Les deux plus jeunes sont donc malade et restent avec moi pour le moment.

Le bon côté de cette reprise c’est que ça y est nous changeons de voiture à nouveau. Enfin la dernière que l’on a acheté en octobre dernier nous la gardons, c’est l’ancienne qui s’en va. Et nous nous faisons livrer notre nouveau véhicule prochainement. C’était mon rêve et j’étais pas sure de le réaliser un jour mais ça y est. Ça s’est fait par hasard. Une histoire comme je les aime. Je surfais sur le net comme je fais régulièrement. Nous savions qu’il fallait commencer à regarder pour notre nouveau véhicule dans les mois à venir et si possible avant la naissance du bébé, Comme tout les matin, pendant que je bois mon café je surfe sur les sites des concessionnaires, je compare, je regarde, je regarde les options, je demande l’avis de mon mari, il me dit ce qu’il en pense. Et je suis finalement tombée sur un véhicule qui me plaisait pas mal, c’était le véhicule de mes rêves, celui que je convoitais depuis 2 ans. Faute de moyen et ayant d’autre projets important à réaliser nous avions reculé le projet a plusieurs années. Cette annonce a été mon coup de coeur. Un célèbre concessionnaire mais qui se trouvait à deux heures de route de chez nous. Mon mari était réticent. Je lui explique que je vais prendre contact avec le concessionnaire que ça n’engage pas, juste pour voir. Je discute donc avec le vendeur qui me répond très vite, et plus on en parle plus je la veux, c’est son boulot, il sait y faire, mais le véhicule me plait vraiment c’est LA voiture que je veux ! Mon mari me dit que ça lui semble cher pour le modèle en question, voyant que j’étais vraiment en extase devant le modèle il me dit que si j’arrive à faire passer la voiture sous un certain montant avec la reprise de son véhicule actuel et en négociant sur le prix du nouveau il acceptait de la voir et d’y réfléchir. J’ai négocié presque une semaine avec le vendeur. Négociations serrées. Mais en définitif, le samedi qui a suivi nous étions sur la route pour aller la voir.

Arrivés sur place, elle était là, et moi j’étais conquise quand je me suis installée au volant et que je l’ai essayé. Mon mari ne l’a pas été de suite, c’est une fois en avoir fait le tour, avoir été au volant et à la reprise des négociations qu’il a aimé et s’est décidé, et …. On a signé l’acte d’achat le jour même ! Faut dire que pour mon ancien véhicule ça a été un peu la même chose, sauf que c’était lui qui l’avait vu. Moi je refusais le monospace. Le bébé n’était pas prévu, je voulais une voiture de style berline 5 places et plutôt jeune parce que bon j’ai que 29 ans et je trouvais que les monospaces ça faisaient vieillot. Ma première voiture je voulais qu’elle fasse pas trop maman non plus ^^ Et puis il l’a vu, on a été la voir ensemble, j’étais pas emballée, mais j’avais besoin d’une voiture avant l’hiver donc oui pourquoi pas, je l’ai laissé libre, je savais que quelques années plus tard on changerait, c’était prévu de toute façon alors en attendant …

Finalement, je l’ai bien aimé mon C4, on a avalé pas mal de kilomètres ensemble, je l’ai aussi pas mal customisé pour qu’il fasse pas trop vieillot, il m’a permis les sorties entre copine, les sorties en tête à tête avec les enfants, ( non pas les têtes à têtes avec mon mari parce que du coup on prenait sa voiture qui fait beaucoup plus jeune couple que famille nombreuse ^_^) , les allers retours à l’hôpital ou chez le medecin en urgence et même de sauver mon mari .. mais à côté de la nouvelle … Y a pas photo .. La conduite est souple moins brut que le C4, on ne sent absolument pas le poids du véhicule, le mode sport est juste à tomber, il se conduit tout seul comparé à notre (bien aimé) dinosaure et le confort est vraiment au rendez vous. Il est super modulable, agréable. Je n’ai qu’une hâte c’est de le récupérer maintenant d’ailleurs je crois que mes enfants et mon mari aussi !

Un indice ?

Le moteur rugit comme un lion … 😀

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maternité

Vingt semaines Deux en Un

10 juin 2020

Cela fait 20 semaines que je porte la vie, et presque 17 semaines que je le sais. C’est un chamboulement auquel on ne s’attendait pas. Pas tout de suite en tout cas.

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Cette grossesse, comme chacune, possède ses doutes, ses craintes, les désirs et les angoisses qui lui sont propre. Je ne peux pas dire que je suis sereine, se serait mentir. Je suis au repos la plupart du temps. Il parait que j’ai un problème, je prends beaucoup trop à coeur ce qu’il se passe autour de moi. En même temps j’ai toujours été comme ça. Résultat je suis au repos la plus part du temps puisque ça influe directement sur mon état général. Je m’inquiète pour les gens à qui je tiens énormément, et je suis blessée par les gens qui font des choses hors de mes principes. Je suis comme ça depuis toujours. On peut donner son avis, ça ne me dérange pas mais y a des façons de faire. Et en ce moment, c’est vrai je l’avoue, je suis beaucoup moins tolérante. J’ai jamais réussi a rester insensible. Déjà en dehors de la grossesse je suis comme ça, mais alors, là, avec la grossesse en plus.. c’est pire ^^

Cette grossesse n’est donc pas toute rose. Je suis suivie énormément, toutes les deux semaines en principe, une fois par une sage femme, une fois par l’obstétricien et à raison d’un Doppler et d’une écho a chaque fois. Pour ma troisième j’ai eu un Notch utérin qui a été détecté aux alentours du 7eme mois. Quand ils ont découvert ça, ça a été un peu la panique. Ils ont eu peur que ma fille ne soit plus alimentée et que je la perde. J’ai eu rendez vous, un mois après avoir découvert ce problème pour savoir si ils me faisaient accoucher en urgences. Ils m’avaient découvert ce soucis suite à une visite en urgence, j’avais des contractions, une grosse grippe, infections urinaire et j’en passe. Au moment du contrôle, j’ai pu constater la tête de la sage femme/échographiste changer. Elle m’a demandé comment je me sentais d’une manière générale et si je sentais bébé autant que d’habitude. J’ai de suite compris qu’il y avait quelque chose de pas normal. elle m’a ensuite demandé de patienter et elle a appelé mon obstétricienne de suivi en urgence pour qu’elle voit par elle-même. Finalement un mois après, ma fille avait pris 500g et ils n’ont pas jugé utile de déclencher l’accouchement. D’ailleurs se serait un diabète gestationnel déclaré en même temps que ce problème qui aurait sauvé la vie et l’accouchement de ma fille .. comme quoi tout n’est pas forcément mauvais !

Donc pour ce bébé, c’est un suivi nécessaire afin d’être sur que je vais bien, que le bébé va bien, et que j’irais à terme autant que pour les autres.

J’ai la joie de connaitre le truc qu’on appelle « planning chargé » et les rendez vous à n’en plus finir, ils m’ont mis dans tout un tas de protocoles de suivi différents, je suis donc aussi en suivi diabétologie pour prévenir d’un éventuel problème gestationnel, on surveille donc aussi un éventuel Notch, la thyroïde, le coeur, les reins, mon anémie chronique aussi qui pour le moment tient bon et tout un tas de chose en plus du suivi habituel. C’est pas forcément évident, on vit dans la crainte du faux pas, du truc qui va déconner. Mon mari est aux petits soins avec moi, il me facilite le quotidien et ça c’est génial.

Côté grossesse, je le vis à fond. Je sens bébé bouger depuis environs 3 semaines déjà. C’était plutôt minime et depuis quelques jours se sont de vrais coups de boxeur. D’ailleurs mon mari a eu le privilège de les sentir hier soir.

J’ai aussi tout un tas d’envies.

En ce moment je suis très salade et tarte flambée … Et mes envies de charcuterie dépassent largement l’entendement .. La célèbre glace H-D, La pastèque et les abricots n’en parlons pas… Mon medecin m’a dit que ce n’était pas grave vu qu’en contrepartie je perdais du poids, ce n’était pas problématique, je pouvais manger tout ce dont j’avais envie sans excès. Je bois uniquement du sirop à la pêche sans sucre et mes envies de café, elles, se sont largement réduite. Il m’arrive d’en vouloir un et de finalement le laisser de côté parce que je n’arrive pas à le boire. En dehors de ça, mes malaises se sont réduit quand même, même si rester debout trop longtemps reste problématique encore parfois.

On a commencé les achats pour notre bout de chou, je me lâche un peu c’est vrai. Mais comme on dit c’est le dernier bébé et j’ai besoin de satisfaire toutes ces envies et ces achats. Bébé d’hiver en plus pas grand chose ne coïncide avec les vêtements que j’avais pour les précédents puisque les trois sont du printemps. On réaménage toute la maison, on créée de nouveaux espaces, on améliore, on décore et ça c’est un réel plaisir pour moi puisque j’adore la décoration et la création ..

Vingt jolies semaines. C’est ce que nous avons déjà traversé, j’ai l’impression que c’est une éternité et pourtant ce n’est rien en comparaison à ce qu’il reste, à ce qui nous attend. Les craintes jouent beaucoup je pense. Mais le tout c’est de garder le cap et de laisser venir je crois.

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Féminité | Lifestyle | maternité

🎀 Happy Mother’s Day 🌺

7 juin 2020
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Humeur | Lifestyle | maternité

Fille ou Garçon ?!

28 mai 2020

La grossesse, pour beaucoup, c’est des questionnements notamment celle du sexe de bébé. Il n’y a pas une journée ou je n’entends pas cette question « Est ce que tu sais ce que c’est ? ». Même des personnes qui en temps normal ne nous parle jamais ou plus et qui subitement se rappelle qu’on existe (j’avoue que ça me rend un peu fébrile à chaque fois). Cette question j’avoue que je ne la supporte plus. Je ne dis rien, je laisse, je ne réponds pas ou je dis que je ne veux pas en parler. Les gens ne le font finalement pas exprès. C’est de la curiosité je pense. Je sais qu’ensuite viendra le moment des prénoms.

Nous c’est simple, on ne révèle rien quand on en a pas envie. On laisse traîner. On dit qu’on ne sait pas, on dit qu’on ne veut pas en parler. C’est ce qui s’est passé pour ma dernière notamment. On a parlé de la grossesse qu’aux environs du 6eme Ou 7eme mois, et pour le sexe on a rien dit jusqu’à une semaine après la naissance … On a juste éviter les questions et ignoré. Quand je recevais des textos ou des messages privés je ne répondais pas.

Certains prennent ça pour de l’égoisme, mais finalement c’est notre vie, moi je prends ça pour quelque chose de malsain, il faut avouer que le sexe de notre enfant ne regarde que nous, nos choix prénom etc, vis a vis de cette enfant, ne regarde que nous. Nous en avions parlé à l’époque à nos amis parce qu’ils étaient h24 avec nous et qu’on a vécu ça à 200% ensemble. Mais nous n’éprouvons pas le besoin de nous étendre avec tout le monde. Et je pense que pour ce dernier bébé se sera la même chose.

Je poste beaucoup sur instagram, et les gens qui me suivent le sauront selon ce que je publie, mais sinon nous n’en parlerons pas. Mon mari lui c’est plus le « pas envie de s’étaler » sur notre existence, moi c’est plus le fait qu’en dehors du bébé si on se préoccupe pas de nous je ne vois pas en quoi le fait d’avoir un bébé changerait quelque chose, c’est de la curiosité mal placée pour moi. Je pense, après tout ce que l’on a vécu vis à vis de notre vie sociale, qu’il est nécessaire de savoir quand s’abstenir, et les grossesses en font parti.

Alors, normalement, si tout se passe bien, nous le saurons fin mai, mais sans certitude. On espère en tout cas. On demande toujours aux futurs parents ce qu’ils préfèrent. C’est drôle comme question. Comme finalement on ne choisit pas, je trouve que c’est complètement fou de demander aux gens ce qu’ils préféreraient avoir. Pour moi, Un bébé en bonne santé me semble être la meilleure réponse.. ^^ Cela étant dit, même si on se fout du sexe avec mon mari, après en avoir longuement discuter, mon mari aimerait un deuxième garçon et je me dis que pour équilibrer les choses ne pas avoir un garçon entouré que de fille se serait bien d’avoir un 50/50. deux filles, deux garçons.

Je reste quand même positive, je crois que je me fous de savoir si c’est garçon ou fille, le principal étant que ce bébé grandit bien d’une part, et de deux que je mène ma grossesse a terme. C’est vraiment ma priorité en ce moment. Et finalement je crois qu’il faut se laisser porter par la vie et prendre les choses comme elles sont et seront.

Edit 09.06.2020 :

Nous savons ce que c’est … <3

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Recettes

Escalope de dinde au four

1 avril 2020
Ingrédients
  • 50 g de beurre mou
  • 1 cuil. à soupe Herbes de Provence
  • 4 blancs de poulet
  • Poivre noir moulu – Medium
  • 2 petits oignons rouges, pelés, coupés en quartiers
  • tomates découpées en rondelle
  • Pincée de sel
  • 50 ml de bouillon de volaille
  • Préchauffez le four à 180 ° C à th. 6. Mélangez le beurre et les herbes de Provence avec une pincée de sel.
  • Faire trois entailles peu profondes dans les escalopes et placez-les dans un plat prêt à aller au four.
  • Étalez le beurre sur le poulet puis assaisonnez avec du poivre noir. Placez les oignons autour du poulet et faites cuire au four pendant 15 minutes.
  • Après 15 minutes, versez le bouillon dans le plat, puis laissez rôtir pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que la dinde soit cuite.
  • Retirez le plat du four et laissez les escalopes de dinde reposer 2 minutes avant de le servir.

Bon appétit !

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Lifestyle | maternité

Quand la surprise s’invite dans nos vies..

29 mars 2020

Et voilà…

J’avais arrêté ma pilule pour des problèmes liés à celle-ci entre autres. On avait parlé d’avoir un quatrième mais pas tout de suite. Disons que j’en avais très envie au départ, mais je me suis vite rendue compte que ça ne le ferait pas. J’avais enfin, depuis 8 ans que je suis maman, découvert ce qu’était la liberté. Les sorties pour boire un verre avec les copines, les courses seule, les sorties shopping, ou les sorties médecin seule aussi et puis les restaus en couple, la baby-sitter que je bénis à chaque fois qu’elle vient ^^ … ça avait son importance. Donc avoir un quatrième n’était pas pensable. C’était convenu, un jour peut-être mais pas de suite. On a repris le cours de notre vie.

Et puis courant février, je ne sais pas. Une sensation bizarre. On ne voulait pas tellement y croire. Je ne me suis pas inquiétée, j’ai arrêté la pilule un moment, puis reprise, le médecin m’a expliqué que ça pouvait quelque peu chambouler tout le fonctionnement donc No Stress. Mais c’est vrai que les signes étaient plutôt évidents. Voilà des jours que j’étais malade, pas à l’aise avec moi-même. Je me disais que ce n’était peut-être que du surmenage, le quotidien qui était trop speed, et le fait de la charge mentale aussi. Mais d’autres signes sont apparus. Des nausées par ci, des maux de têtes par-là, des fringales aussi… J’ai fais plusieurs tests de grossesse tous bien Négatifs. Soulagement.

Un matin, des sensations plus fortes, j’en parle à mon mari, qui de suite me dit qu’il connait mon état quand je suis enceinte et qu’il est certain que c’est ça. C’est vrai, il a raison, quand je suis enceinte, et ça s’est confirmé pour mes trois, dès la première semaine j’ai changé de comportement. Pour mes filles j’étais plutôt guillerette, la vie en rose, tout va bien, en forme, fatigue mais pas extrême, émotion puissance mille et sérénité. En revanche pour mon garçon j’étais tellement émotive, je pleurais pour un oui ou pour un non. Il m’est même arrivé de pleurer parce que mon mari quand il allait faire les courses, ne trouvait pas de fruits qui me faisait envie. C’était dramatique. Je pleurais au moindre petit chamboulement, au moindre petit truc qui me déplaisait. J’étais fatiguée dès le départ, une fatigue telle que le matin était un supplice pour moi, je me traînais, je me sentais lourde, irritabilité, stress, j’étais anxieuse avant les rendez-vous, une catastrophe. C’est ce que je ressentais depuis plusieurs jours à nouveau et On était d’accord quelque chose ne tournait pas rond.

Je décide d’appeler mon médecin. Il décide de passer me voir à la maison dans la matinée. Il est donc venu. On s’est installé comme d’habitude. Je lui expose mes craintes. Il me demande si je suis sure, et si ça ne pourrait pas être autre chose. Je lui explique que certains symptômes je ne les ai jamais eus en dehors d’une grossesse. Je lui dis que Du coup je voudrais tout de même vérifier. Il me fait une ordonnance, et comme il a confiance en mon jugement, il sait que je me trompe rarement même pour les enfants, il me propose d’arrêter le contraceptif de suite au cas où, afin que ça ne fasse pas de mal si fœtus il y avait. J’accepte, et on décide de s’en tenir à ça, et surtout de se tenir informé pour voir ce que l’on fait.

L’après-midi, je dépose les enfants à l’école. Je vais à la pharmacie en même temps qu’au laboratoire. J’achète un énième test de grossesse, j’en prends un deuxième d’une autre marque dans le doute. Je rentre je refais un test et toujours négatif… enfin le doute s’installe. J’ai eu une ligne qui est apparue puis disparue en séchant je me dis que ce n’est pas possible, ça me joue des tours. Je décide d’en rester là et d’attendre les résultats du laboratoire.

Il est exactement 19h37 ce jour-là, quand mon téléphone sonne pour m’indiquer un mail. C’était le laboratoire. Ils m’indiquent très clairement :

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C’était clair, c’était net. On ne pouvait plus du tout se dire que c’était autre chose. Je ne sais pas pourquoi le lendemain matin j’ai tout de même fait un test de grossesse, celui qui me restait.

Et là, Positif ++.

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Ce bébé n’était pas attendu de suite. Mais après en avoir parler et avoir retourné la situation dans tous les sens on est d’accord tous les deux, s’il est arrivé c’est que c’était maintenant. Nous avons une bonne situation financière, on a encore toute la puériculture de notre dernière aussi alors le choix s’est imposé de lui-même et Nous avons donc décidé de mener cette grossesse à terme et de laisser venir les choses d’elles-mêmes.

Je ne dis pas que je n’ai pas peur, que j’ai confiance, parce que ce n’est pas vrai. J’ai très peur. Quatre enfants est un peu fou, un peu inespéré aussi surtout quand on ne devait pas en avoir un seul au début.

Nous avons décidé de ne pas faire d’annonce officielle, juste de profiter pour nous. On n’a pas envie de subir les autres alors on se le garde et on vit les choses à deux cents pour cent. Ce sera notre tout dernier bébé, le vraiment tout dernier et j’ai envie de le vivre pour moi, pour nous.

Nous avons eu notre première échographie récemment. La date de naissance reste incertaine on devra attendre la prochaine échographie. Tout ce dont nous sommes sure c’est que bébé arrivera en Novembre.

Il ne reste plus qu’à espérer que tout aille bien, jusqu’au bout je crois…  

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Recettes

Petits pains au chocolat – 𝘩𝑜𝑚𝑒 𝑚𝑎𝑑𝑒

18 mars 2020

Avec le confinement, nous avons commencé à chercher des astuces pour rationner un max, ne pas avoir à faire les courses rapidement, à sortir pour très peu de choses .. Alors on a pensé des repas, on a congeler, on a chercher des recettes et j’ai pensé aux petits déjeuners des enfants ..

Je me suis souvenue qu’à l’époque mon père nous faisait des petits pains maison qui étaient tout juste sorti du four quand on se levait. Alors, en ces temps de crise sanitaire, j’avoue je lui ai piqué l’idée..

en route pour des petits pains tout chauds dont mes loulous raffolent !

Pour la pâte (environ 1 kg) :

  • 500 grammes type 45
  • 180 grammes de beurre ramolli
  • 15 grammes de levure de boulanger
  • 50 grammes de sucre
  • 28 cl de lait
  • 10 grammes de sel
  • 2 cuillères à soupe d’eau
  • 1 oeuf

  • Tout d’abord vous délayer la levure dans l’eau tiède.
  • Dans un grand saladier vous mettez la farine, le sel, le sucre. Vous creusez un puits.
  • Incorporez dans ce puits, petit à petit, le lait
  • Une fois le lait entièrement versé, ajoutez le mélange eau/levure fait précédemment.
  • Pétrissez la pâte pendant environ 15 minutes sur le plan de travail.
  • Formez une boule, que vous placez dans un saladier, couvert d’un linge propre puis laissez reposer deux heures.

Pour les petits pains:

  • Après deux heures, Étalez la pâte sur le plan de travail. Une fois que le feuilletage est fait et que vous avez étalé la pâte, découpez des petits rectangles de la largeur d’une barrette de chocolat. Mettre la barrette de chocolat sur le rectangle de pâte et enroulez le.
  • (Vous pouvez congeler le surplus de petit pains afin d’avoir des réserves et de ne faire chauffer juste ce qu’il faut)
  • Mettez les petits pains sur une feuille de cuisson, sur une plaque allant au four.
  • Je les laisse, personnellement, gonfler jusqu’au petit matin puisqu’ils sont congelés. Je les sors la veille pour le lendemain. Mais si ils ne sont pas congelé 2h devraient suffire pour qu’ils doublent de volume.
  • Je préchauffe mon four à 230°
  • Ensuite j’enfourne les petits pains et tout en surveillant, je les laisse dorer environ 15-20 minutes grand maximum selon la puissance du four.
  • Voilà C’est prêt ! Les enfants les dégustent en général environ 15 minutes après au moment du petit déjeuner. ils sont tièdes et vraiment délicieux. ..

𝐵𝑜𝓃 𝒶𝓅𝓅𝑒́𝓉𝒾𝓉 !

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Lifestyle | maternité

Le terrible two .. comment ça se gère ??!

27 février 2020

et voilà, les deux ans de nousch arrivent et nous sommes en plein dans cette période que chaque parent redoute … Le terrible two.

Elle a eu les prémices, il y a déjà quelques mois, on s’est dit qu’on allait être tranquille mais ce n’était finalement qu’un aperçu de ce qui nous attendrait plus tard.

Ça à commencé tout bêtement, au détour d’une demande de sa part que j’ai refusé. J’ai refusé, catégoriquement en lui expliquant que moi je préférais faire autrement et là …. là … ça a été le drame. Elle s’est jetée au sol, sur d’elle, en criant non a tue tête et en tapant le sol. >Je me suis sentie un peu démunie mais je me suis souvenue de ce que sa pédiatre m’avait dit quelques semaines auparavant :

  • Plus vous ignorerez, plus la crise sera courte, elle se lassera de ne pas être le centre du monde, il faut tenir bon.

Je l’ai donc laissé faire, je gardais un oeil sur elle pour pas qu’elle se blesse mais voilà, la voir en crise m’a brisé le coeur quand même. Il parait qu’on y passe tous et tout les enfants, et là dessus je dois le dire je ne suis pas vraiment d’accord. Mes deux premiers ne l’ont jamais fait. Cela étant dit ma grande était toujours avec moi et pas contrariante, mon fils était très discret, on ne l’entendait pas, il n’a jamais fait paraître ses émotions, et je pense que c’est pour cela que je n’avais jamais connu ça avant.

Je crois que c’est la première fois que je me suis retrouvée comme ça, dans un tel état émotionnel que j’ai du appeler le papa à la rescousse. J’étais démunie. D’ailleurs le lendemain j’ai laissé les enfants au papa et moi je suis partie m’aérer parce que j’ai été frustrée de ne pas savoir gérer.

Aujourd’hui, rendez vous chez le pédiatre pour sa visite des deux ans. On revient la dessus, je lui explique qu’en ce moment c’est déjà pas facile avec ce que l’on traverse personnellement niveau santé mais alors devoir gérer les larmes, les refus catégoriques et les non de la demoiselle dès le matin c’est sportif … Elle m’a sourit en me disant que ça irait, c’était juste un mauvais moment, une mauvaise période mais que ça passerait. Elle m’a rappelé de tenir bon , en ce moment, pour les mois à venir et surtout d’une manière générale c’est très important de tenir le cap. Mais c’est quand même pas une partie de plaisir. Tout va bien et d’un coup elle se jette au sol. Je crois que le pire c’est quand elle l’a fait en magasin, a la caisse. Elle était assise par terre, la caissière m’a regardé et m’a félicité pour le calme dont je faisais preuve. Elle m’a demandé si ça durait longtemps en général et comment je faisais vu qu’elle était en plein dedans aussi avec son fils, je l’ai regardé en souriant je lui ai dis que d’ici le paiement accepté se serait fini, suffit d’ignorer … Elle regardait ma fille, et en effet, elle s’est arrêté d’elle même …

Ce matin elle me l’a fait aussi. Elle s’est réveillée de travers, et des le pied posé au sol elle s’est mise a pleurer, elle est venue me voir a la salle de bain en pleurant, elle m’a fait un câlin, toujours en pleurant, je lui ai demandé si elle voulait un petit déjeuner, elle pleurait toujours en me disant non. J’ai fini de me laver, de m’habiller elle s’était déjà jeté au sol deux fois en criant non. J’ai ignoré. Je lui ai dit que la j’allais prendre mon petit déjeuner, et que je l’invitais a venir aussi, elle pleurait toujours assise par terre a la salle de bain, je l’ai laissé, je me suis rendue dans la cuisine, elle est restée environ cinq minutes seule assise à pleurer puis elle m’a rejoint en reniflant. Et là à peine ai-je dis « Tu veux manger quoi ? Choisis! » qu’elle s’est remise à hurler de plus belle en criant non. Je lui ai dis d’accord mais moi je prends mon petit déjeuner, tampis pour toi si tu ne veux pas. Et ça a continué. Une fois mon café fait, elle était toujours assise et elle pleurait de plus belle … Je lui ai dit que c’était la dernière fois que je lui proposais un petit déjeuner après quoi il faudrait qu’elle attende qu’on soit rentré du rendez vous .. et là elle s’est levée, elle a arrêté de pleurer instantanément, elle a ouvert son tiroir perso et m’a dit « Biberion et cocha! » et voilà.. une crise supplémentaire passée et enterrée. Elle s’est installée au canapé devant les dessins animés et on ne l’a plus entendu. La pédiatre l’a trouvé très agréable, elle a rien dit, elle a papoté … Elle n’imaginait pas qu’une heure et demi avant j’avais du faire face à ce petit monstre entêté …

Quand les mamans me demandent comment je fais pour rester impassible j’ai envie de leur dire que ce n’est pas si simple, je ne suis pas impassible, je me préserve et je la préserve. Si je me laisse déborder ce n’est ni gagnant pour elle ni gagnant pour moi, et je brise notre relation, je brise la confiance qu’elle a en moi, je pense que je serais un monstre de mettre une fessée alors qu’elle a juste besoin de s’exprimer, de s’affirmer et puis moi je ne marche pas à la fessée. Chez nous je ne tolère absolument pas qu’on lève la main sur nos enfants. C’est banni. Oui on en est pas mort nous des fessées, mais je refuse, pour me souvenir de ce que ça fait, de le reproduire parce que je sais ce que l’on ressent, je privilégie la parole avant tout, je crie des fois enfin souvent, mais on finit toujours par discuter après et exposer chacun ce que l’on pense. C’est vrai qu’il faut avoir les nerfs solides quand on comprend pas ce qui se passe. Elle a besoin de décharger ses émotions, comme nous, enfaite je me rassure beaucoup en me disant que c’est normal et que chaque crise passée est une crise en moins à gérer. C’est un peu comme quand j’avais les contractions, je me disais à chaque contraction passée que c’était une contraction passée, gérée et qu’elle me rapprochait de ma fille. Je fonctionne toujours comme ça quand je suis confrontée à quelque chose de désagréable, je vois le verre à moitié plein..

Heureusement, le papa est aussi beaucoup plus investit et beaucoup plus présent avec les enfants, et quand on est deux à gérer une crise c’est beaucoup plus simple aussi.

A toutes ces mères qui y passent, qui se sentent au bout de leur existence, à celle qui pensent qu’elles sont nulle … Je vous arrête de suite, vous êtes de superbes mères , vous faites de votre mieux et surtout ne lâchez rien. On banalise trop ces moments difficiles et on balance trop aux mères qu’elles doivent arrêter de se plaindre et qu’elles l’ont voulu. Parce que ces moments sont très difficiles. Voir son enfant, si petit, dans un état que je qualifie de transe moi, c’est terrible. On a pas de solution. Et il n’y a rien de pire que de se sentir démunie et de n’avoir aucun soutien…

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maternité

Avoir un enfant, quand l’envie ne va que dans un sens

4 janvier 2020

Comment confronter ses envies et trouver le juste milieu dans un couple quand l’un à envie d’un enfant mais pas l’autre ? Comment faire pour que le couple n’éclate pas ? 

Nous y sommes confronté et plusieurs amies aussi. Je me retrouve là, aujourd’hui, à me dire que peut-être un quatrième enfant ne serait pas de refus. Le dernier pour la route qui serait vraiment le tout dernier puisque plus d’enfant ne m’a jamais effleuré l’esprit finalement. Ça a toujours été quatre pas plus. Je n’ai jamais rêvé ou souhaité en avoir plus.

En ce début d’année 2020, La discussion est venue sur la table parce que oui un bébé pour Novembre 2020 ne m’aurait pas déplu et j’avoue que ce qui a été dit m’a blessé au plus profond de moi. Je ne suis plus du genre à me laisser abattre, pourtant là je reste vraiment marquée. Je pense avoir la quasi totalité des arguments de mon côté et ce n’est pas comme si c’était le premier on ne part pas de zéro puisque l’on a tout. Mais pour lui c’est catégorique il ne veut pas.

J’ai retourné tout ça dans ma tête un certains nombre de fois, j’en ai parlé avec une amie très proche et finalement je me rends compte que rien ne justifie que je passe outre mes envies et mon idéal de vie mais au final rien ne justifie que lui ne passe au dessus de ce non-désir non plus. Le simple fait qu’il ne soit pas en phase avec moi m’a fait retombé de mon nuage comme on dit. Ca faisait déjà un certains nombre de jours que j’en avais gros sur la patate à cause de comportements, de mots et de non-mots aussi disons le, j’étais passé au dessus parce que j’ai appris au fil du temps à faire avec sinon je me bouffe la santé (ou je le renvoie a coup de pompe chez sa mère au choix ^_^) et finalement ca a été un peu la goutte d’eau, c’est comme si tout était retombé comme un soufflet. Je ne sais pas comment expliquer ce que je ressens. C’est comme si on m’avait plaqué enfaite, j’ai le coeur qui fait boum et la gorge serrée parce que je me sens comme brisée c’est étrange de ressentir un mal si fort. L’impression qu’on piétine une partie de moi, je n’avais jamais ressenti ça comme ça. C’est donc ma dernière chance d’être maman et de ressentir les maux de grossesse, de ressentir le bonheur de mettre au monde et on vient de briser mon rêve. Et je ne sais plus comment réagir. Je ne veux absolument pas dire non a ce que je veux parce que pendant bien longtemps j’ai du me plier aux exigences des autres.

Je sais en plus que plus tard je ne pourrais plus. Ma santé décline et plus tard il n’y aura pas de bébé, pas d’espoir, pas de vie comme ça.

Alors aujourd’hui, après douze ans de couple, je me demande comment tenir le coup et comment ne pas tout faire éclater pour un idéal qui a mon sens et très important. Comment tenir le choc face à nos divergences d’opinions et à nos idéaux de vie bien trop différents parce que finalement c’est bien ça le soucis. Plus nous vieillissons plus nous nous éloignons de l’idéal de vie commun que nous avions. Je l’aime à en mourir, mais ça, cette envie, cet idéal très réfléchis au milieu des différences qui s’installent au fil des années, c’est peut-être la goutte d’eau qui fera tout basculer.

Je ne sais plus. Ma vie me plait, je suis heureuse, je l’aime plus que tout mais y a des choses que l’on ne contrôle pas et qu’on ne peut pas balayer comme ça …

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maternité

L’allaitement n’est pas un jeu d’enfant

3 janvier 2020

Je me souviens quand je suis tombée enceinte de ma grande, c’était il y a approximativement huit ans. Je n’avais que vingt et un an et bien que j’avais toujours rêver d’avoir des enfants, j’étais novice. Une chose était sure c’est que l’allaitement maternel ferait parti de ma maternité. Au début les gens autour de nous sont arrivés avec leur gros sabot, les réflexions fusaient. Il y avait les « Tu verras ça fait mal » ou les « ca fera un bébé roi » .. Je n’ai jamais compris en quoi allaiter, nourrir un enfant ferait de lui un enfant roi mais j’ai laisser dire. J’ai été suivi dès les quatre mois de grossesse par une sage-femme (merveilleuse) spécialisée en lactation. J’étais en surveillance intensive, risque de prématurité élevé. Je la voyais très régulièrement pour un contrôle. Elle m’a ôté de mes doutes, elle m’a rassuré et elle m’a accompagné.

J’ai accouché et l’allaitement était comme une évidence. Les premiers jours ont été compliqué. J’avais mal c’est vrai j’avais des crevasses et je saignais beaucoup. La sage-femme m’a expliqué que comme mon corps ne connaissait pas ça, je subissais le mal mais que ça passerait rapidement. Elle m’a conseillé des crèmes très bien et des tisanes. D’ailleurs c’est vrai. Une semaine et demi après c’était passé. Et puis au bout de six mois on me demandait déjà quand est ce que j’arrêterais. On me répétait sans cesse que c’était bizarre d’aller au-delà de six mois … Je ne voyais pas en quoi, mais contre vents et marées j’ai continué. Arrivée à quinze mois, ma minie s’est détournée de l’allaitement, nous changions de vie à ce moment là et je pense que le fait d’avoir été très occupé et stressé n’a pas aidé à maintenir les choses.

Puis j’ai eu mon fils, mon filou. Ça a été un peu plus complexe psychologiquement parce que j’avais du mal avec le fait que ça soit un garçon. Allaiter un garçon n’était, pour moi, pas aussi facile que ma fille. Mais on a tout de même été jusqu’à quinze mois aussi. Et pourtant j’ai été quand même chagriné quand ce fut la fin. C’était un cap à franchir.

instant capturé – elegant-story.com

Et puis je suis tombée enceinte de ma dernière, nousch’. Encore un allaitement totalement différent. Au départ je me suis dis qu’elle ferait comme ses frères et soeurs, quinze mois et c’est fini. Il en était pas question à priori puisque cela fait quasiment vingt deux mois que j’allaite cette petite fille. Mais ce sont d’autres réflexions que j’entends aujourd’hui. Notre petite fille n’est pas prête d’arrêter l’allaitement et souvent, avec la fatigue, une partie de moi est navrée. Les gens pensent que quand on a un allaitement long, c’est pour nous, c’est égoïstement pour notre bien être en tant que mère. Mais loin de là. Je ne compte plus sur les doigts le nombre de fois où j’ai souhaité qu’elle oublie une tétée parce que la fatigue prend le dessus. On imagine que c’est toujours un plaisir et que c’est une façon pour nous d’exister. Mais ce n’est absolument pas ça. Et pour nous je pense qu’aujourd’hui, a presque vingt deux mois ce ne sont plus des tétées nourrissante, je pense que ce sont juste des tétées rassurantes, de confort. Ma petite nousch est une grande angoissée de la vie. Elle a besoin d’être rassurée h24. Nous avons essayé d’introduire des tétines, les biberons de lait, elle est depuis longtemps alimentée comme nous aussi. Mais rien à faire.

Etre une mère allaitante n’est pas si simple finalement. Avec plaisir je recommencerais si je devais avoir un quatrième enfant, mais jamais plus longtemps. Vous n’imaginez pas la force dont il faut faire preuve parfois. L’allaitement c’est génial, je vous assure. On a toujours le lait a disposition et d’ailleurs on est pas vraiment bloquer quand ils sont bébés, on se fout des horaires puisque l’on peut allaiter partout. J’ai allaité sur l’autoroute, dans des magasins, sur des parkings, chez des amis, dans la rue, dan les parcs , a la piscine … bref on a jamais été bloqué pour faire les magasins ou sortir. C’est le bon côté de l’allaitement. Quand elle était petite, vraiment toute petite, je la portais en écharpe, j’allaitais tout en faisant le repas, tout en passant le balais, l’aspirateur, en faisant le linge … Mais c’est vrai que c’est plus fatiguant quand l’enfant est plus grand. J’ai quelques problèmes de santé qui font que je me verrais mal porter ma presque deux ans en écharpe lors d’une tétée … Donc je suis automatiquement coincée quand elle tète.. Mon mari me le dit souvent, il voit que parfois c’est exténuant et il essaie de la détourner et de la rassurer comme il peut lui de son côté. C’est surtout épuisant parce que dans ma tête c’est le chantier, je suis à la fois contente et à la fois fatiguée, j’aimerais qu’elle se sèvre d’elle même avant les fatidiques deux ans. Et j’ai grand espoir. En faite, je ne me vois pas du tout allaiter plus de deux ans. C’est catégorique dans ma tête. Du coup y a une sorte d’impatience, mélangée à une envie de faire bien, mélangée à une envie de ne pas être une mauvaise mère aussi …

d’ailleurs au moment où j’écris ce post ma nousch me caresse les cheveux, me fait des bisous et me demande si elle peut téter … ^^

Ne jugez pas une mère qui allaite aussi longtemps soit-il. On ne connait ni son histoire, ni son quotidien, ni la force dont elle fait preuve ni le courage qu’elle puise au fond d’elle pour satisfaire son enfant…

En attendant, on profite quand même des (je l’espère) dernières tétées.

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