Coronavirus | Lifestyle

L’après confinement, toujours en confinement.

15 mai 2020

Le déconfinement a eu lieu, et finalement nous sommes resté confiner. Parce que tout cela nous semble trop tôt. La reprise d’une vie pseudo normale, de l’école, du travail.. C’était sans compter sur les tracas qui nous poursuivent depuis quelques semaines.

Mon mari nous a fait une belle frayeur. Et j’ai besoin de revenir en détail dessus parce que je crois que beaucoup de gens sont dans mon cas, et que moi, par la suite, je me suis posée une tonne de question sur tout ce qu’il se passait finalement dans notre pays.

Tout à débuter le samedi 2 mai, cette date est un peu la date ou j’ai cru que tout tournerait au cauchemars. Dieu soit loué, ce n’était qu’une impression mais ça aurait pu être vraiment dramatique et j’aurais pu clairement finir veuve. Nous sommes donc le 2 mai, au matin, mon mari se lève et me dit qu’il ne se sent pas en forme et qu’il a mal dans l’épaule. En effet ça fait un an à peu près un an qu’il a parfois des crises comme ça, il a mal dans l’épaule et s’en suit une crise de douleur tellement violente qu’il dort quand il y arrive assis, il a du mal a respirer et suffoque. Donc avec le medecin après 4 crises en un an, à la dernière crise nous avons convenu que plutôt d’attendre nous appellerions le samu afin qu’il soit pris en charge à l’hôpital et qu’on ait tout les examens imaginables au moment de la crise puisqu’en dehors les spécialistes n’ont rien trouvé. Donc ce jour là, nous avons attendu la grande douleur. Mon mari était très fatigué, limite il a dormi toute la journée, je sentais que ça allait de plus en plus mal. J’ai fais préparer des affaires aux enfants au cas où.

Le soir, les enfants ont été se coucher comme d’habitude. J’ai couché ma dernière, je lui caressais le visage, je la bordais et d’un coup mon mari est apparu dans l’encadrement de la porte. J’avais entendu ses pas titubant légèrement dans le couloir mais je n’ai pas pensé à quoique ce soit. Quand je me suis retournée, il était pale et se tenait la poitrine, je l’ai regardé quasi tétanisée, je lui ai demandé si ça allait, il m’a répondu non que la crise avait débuté mais que c’était bizarre parce qu’il avait mal du côté du coeur cette fois et qu’il fallait que j’appelle le samu parce que c’était pas comme d’habitude. J’ai sauté sur mon téléphone, et j’ai commencé à penser douleur poitrine -> douleur bras gauche -> Malaise cardiaque. ..

Je fais préparer les enfants tout en appelant le SAMU. Et là faut se tenir, ça a été la pire prise en charge à laquelle j’ai eu droit et dieu sait qu’il y en a eu ..

On finit par me répondre. J’explique les symptômes, et je dis que j’ai très peur que ça soit grave cette fois. Je suis assez calée dans tout ce qui est médical et je ne me trompe jamais. Je leur dis qu’il suffoque en plus , il a mal quand il respire. La personne qui m’a prise en charge au téléphone, le medecin régulateur, a été un sketch à lui tout seul. Je lui explique que mon mari fait probablement une crise cardiaque au vu des symptômes et lui me répond « Lui avez vous donné du spasfon? ». Vous savez le spasfon, c’est ce médicament qui sert à rien et qui ne soulage personne, quand on a mal au ventre ou pendant nos règles .. Je m’arrête, je passe en mode psychopathe, et j’enchaîne en lui demandant si il était sérieux … Je lui dis texto que le médicament marche déjà pas pendant les règles qu’est ce qu’il voulait que ça foute pour un malaise cardiaque .. Oui quand je suis énervée j’ai des tendances à la vulgarité mais j’avais vraiment la sensation d’être prise pour une conne. Il me demande de ne pas le prendre comme ça enfaite que c’était une question légitime. Légitime en quoi ? Je n’ai jamais su. C’était le même medecin régulateur qui n’a pas jugé bon de venir quand ma fille a fait 41 degrés et qu’elle avait des hallucinations, le même contre qui mon medecin traitant avait déposé plainte pour non assistance car ma fille a risqué des séquelles à cause de lui. Je le savais quand c’est lui qui a décroché que j’allais pas rigolé.

Donc de ce fait il finit par me dire qu’il faut que je me débrouille, qu’il enverra personne. Je lui dis que je suis enceinte, j’ai trois enfants en plus, et que c’est le confinement actuellement, je risque une amende et mon mari de mourir … Il me dit qu’alors soit j’appelle sos medecin en espérant qu’ils viennent vite soit j’enmene mon mari aux urgences.. Avant de raccrocher je lui demande quand même à quoi leur service servent si même pour un malaise cardiaque ils ne se déplacent pas alors je comprends pourquoi des gens meurent à cause de leur service.. il m’a demandé de ne pas le prendre comme ça mais j’ai raccroché. J’ai raccroché les larmes et la pression qui montaient, mon mari assis, pale qui se tenait la poitrine je me disais que la j’allais passer un sale quart d’heure. J’ai fini par appelé une amie au bout de la rue, qui est de suite venue. Elle est entrée dans la maison et elle a eu un choque en voyant mon mari. Elle m’a dit par la suite qu’elle avait eu très peur vu la tête qu’il avait.

Je décide bêtement de l’amené aux urgences les plus proches et les moins remplies. Seconde erreur. Je le sais pourtant, ils ne sont bons qu’en pédiatrie, je ne sais pas ce que j’espérais. La route me paraissait interminable. Mon mari souffrait assis à côté de moi, je lui tenais la main en conduisant, je le voyais sombrer par moment. Il ne se rendait pas compte de sa tête qui basculait en avant, et moi je lui parlais non stop, je chantais, j’essayais de faire un maximum de bruit, pour lui, pour le garder avec moi.

On est arrivé. Prise en charge rapide, y avait personne. Après avoir été mise dehors, covid oblige, je dis à mon mari de m’appeler quand il sort je referais la route sans soucis. J’étais persuadée qu’il resterait en surveillance quelques heures, au moins jusqu’au matin. Je sais qu’en général une prise en charge c’est 6h environs puisque les prise de sang de contrôles sont faites toutes les quatre heures en temps normal. Et ça a été pareil avec les enfants, avec mon père.. Je rentre, je discute une heure avec mon amie avant qu’elle ne rentre, j’installe les enfants dans mon lit, le temps qu’ils s’endorment, parce qu’ils ont eu peur et ont eu un choc, Je me couche enfin. Je ferme les yeux et la mon téléphone sonne. il est exactement 1h50. Mon mari me demande de venir le chercher.. Je saute du lit. Je l’appelle je lui demande si c’est vraiment sérieux il me dit que oui. Il est resté moins de quatre heure et je crois que le pire c’est qu’ils n’ont rien cherché du tout hormis un COVID. Il vient pour une douleur à la poitrine on lui dit que c’est un covid. Je suis en pétard, je m’habille, je laisse les enfants dormir. Je préviens ma voisine que je vais à l’hôpital j’en ai pour 20 mn aller-retour avec l’autoroute. Elle veille sur la maison le temps que je suis pas là. J’arrive à l’hôpital, Mon mari suspecté covid est donc dehors, à 2h10 du matin, par 5 degrés, mon mari est là dehors il m’attend. Je me gare, Il entre dans la voiture, je suis stupéfaite. Il me dit qu’ils ont de suite dit que c’était un covid. Je lui dis que non, je ne suis pas d’accord, ce n’est pas ça. Il a sourit et m’a rappelé que c’était bien moi ça. Il m’a dit que c’était l’hôpital qu’ils en ont vu défiler plein, je lui ai répondu qu’ils en avaient surement vu trop pour décréter sans examen complémentaires que c’était forcément ça. Je lui ai rappelé que ça faisait un an qu’il avait ses crises à droite d’abord et maintenant à gauche et que je commençais sérieusement à penser que c’était pulmonaire puisqu’ils ont trouvé des soucis niveau pulmonaire.

On est rentré je n’ai pas réussi à dormir. J’ai regardé les résultats, les conclusions. Et ça ne collait pas. Les ECG présentaient tout de même des anomalies et sa tension était à 16-9. Il y avait un taux de sucre légèrement elevé, d’ailleurs la CRP aussi et plusieurs autres chose comme les globules blanc etc Les urgences ont dit à mon mari « Mais tout ce qui ne va pas débrouillez vous avec votre medecin, tout ce qui est chronique nous on s’en occupe pas »… Il a quand même fait un gros malaise, pendant sa prise en charge, ils lui ont éclaté une artère et il a vomit ses tripes… Mais si ils s’en occupent pas et n’informent pas le medecin traitant ils servent à quoi au juste ?! Donc mon mari a bien une infection, il a fait plusieurs malaise et on est dimanche matin, donc pas de medecin, on s’en occupe pas. Très bien.

Dimanche matin, j’appelle SOS medecin. Mon mari ne va pas mieux. C’est pire. SOS medecin, c’est je pense pas nécessaire d’en faire un spitch parce qu’ils n’ont pas été mieux finalement. Pour la personne au téléphone c’était en effet quelque chose a creusé, mais la personne qui est venue n’a rien écouté et n’a pas arrêté de me parler de mes angoisses et mes peurs. Je lui ai dis que non c’était eux qui me frustraient parce que je le disais, je le soutenais ce n’était pas un covid. Je lui ai expliqué que ça faisait déjà un an qu’il traînait ça, et que le covid n’avait rien avoir avec ça… J’étais qu’une frustrée. Avant de partir le medecin me dit qu’il ne s’avance pas, qu’il me comprenait, que je peux avoir raison mais que si jamais ça empire je pouvais rappelé on serait pris en prioritaire cette fois. Saturation à 98 à ce moment là, il a trouvé que ça justifiait largement le fait qu’il ne soit pas pris en charge..

Je laisse passé, je suis enceinte, 48h que je n’ai pas dormi quasiment, je suis crevée, énervée et je me sens en dessous de tout. Je décide d’attendre le Lundi et d’appeler mon propre medecin, il saura m’entendre.

Lundi matin, 8h. J’appelle mon medecin je lui explique tout, il décide de passer en urgence. Il est assez affolé par l’histoire et le fait qu’il ne soit toujours pas traité alors qu’il y a bien une infection au vu des résultats.

Il vient, il regarde, il ausculte. On discute des résultats. Je lui dis que je sais qu’il peut avoir un éventuel covid, je n’ai jamais dit qu’on était invincible, mais que là ce n’est pas ça. Entre temps le test est revenu négatif d’ailleurs. Il m’écoute, me comprend. Il prend en compte les résultats, ce que je lui dis et il me dit qu’il va le mettre sous traitement. Sa tension explose les compteurs et la fièvre n’est présente qu’à la crise de douleur. Il m’a dit ça peut être un covid c’est vrai mais c’est bizarre, il n’a vu aucun truc comme ça chez ses patients et ceux de ses confrères. Sachant que j’avais des doutes sur le test qui a été fait parce que selon les dire de mon mari ils ne se sont pas foulé, Il me propose un nouveau test covid PCR pour confirmer le premier quelques jours plus tard et un traitement anti-viral et anti-infectieux suivi d’un hypotenseur afin de réguler sa tension quelques temps. en outre on doit le surveiller parce que sa saturation chute de plus en plus..

On refait le test, il est fait vraiment correctement et très différemment de la première fois. Le test revient le lendemain NEGATIF. Encore.

Mon medecin revient à la maison, on en discute, il regarde à nouveau tout et je lui expose un peu mes craintes. Et ce que je pense, On se croirait dans Dr House ^_^ On discute des symptômes il me dit qu’en effet si il a pas de COVID y a quand même un problème aux poumons, pour ça j’ai raison, il ne fume pas il n’a que 32 ans, alors faut qu’on voit, faut qu’on contrôle, il a toujours une saturation médiocre, et un poumon fermé ainsi que des battements cardiaques très élévés. Il décide de nous redirigé vers des spécialistes cardio et pneumo. Il prescrit quand même une Sérologie Covid cette fois.

Après tout ça, il doit limité les efforts, se reposer. Et au moindre signes alarmant on doit appelé notre medecin. On surveille la sat, les bpm, et la tension (j’ai investi et j’ai tout chez moi, de part mes soucis de santé c’était nécessaire). Il est vite essoufflé mais il va mieux.

Dans tout ça, la prise en charge je la juge catastrophique. Mon mari aurait pu avoir n’importe quoi on aurait dit que c’est un covid quoiqu’il arrive. Et ce n’est pas le premier à qui ont fait ça. Après avoir mis mon témoignage en ligne j’ai eu des retours. Un nombre de gens incalculable sont retourné chez eux avec comme diagnostique un covid mais ce n’était pas ça. Que l’on manque de moyen dans les hôpitaux c’est une chose. Qu’on ne veuille pas hospitaliser pour n’importe quoi c’est une chose aussi, mais qu’on s’accroche à un diagnostique par ce que j’appelle de la « Facilité » et qu’on traite les gens comme des fous quand ils refusent le diagnostique, et qu’on refuse de se déplacer pour un possible malaise cardiaque, même si on est surchargé , je trouve ça intolérable.

Mes enfants sont traumatisés. Il m’ont vu rentré sans leur père et les médecins n’ont eu de cesse de répéter covid. Mes enfants ont passé 2 semaines à me demander si leur papa allait mourir. Vous vous rendez comptes des séquelles psychologiques que ça laisse ce genre de chose? Ma fille de deux ans cauchemarde et nous fait des crises de folies chaque soir exactement à l’heure ou j’ai amené son papa aux urgences. Le medecin a du la mettre sous traitements parce qu’elle ne dort plus correctement et réclame son papa chaque nuit. Je ne dors quasi plus, je surveille mon mari. Je crois même que je l’énerve parfois ^_^

Mais il faut que les gens prennent conscience. Imaginez le nombre de personne qui ont des pathologies non détectées parce qu’on leur dit « C’est le COVID » alors que non ce n’est pas ça, Imaginez le nombre de personne qui sont morte parce qu’on a traité le covid et qu’on a pas cherché plus loin, Imaginez le nombre de personne qui meurt chez elles, parce qu’elles sont seules et n’ont pas les moyens de se déplacer qu’on les renvoient et pour qui enfaite c’est sous évalué, mal évalué … En temps normal il y a déjà beaucoup d’erreur, avec cette crise on devrait être susceptible de faire le boulot encore plus consciencieusement.. Non ? Il en va de nos vies à tous. Je ne sais pas. Cette crise me laisse un gout amer quand a tout ce que les médias racontent, ils se contredisent d’un jour à l’autre, le système hospitalier , à certains endroits, est encore pire qu’avant, et à nous on demande de faire confiance. J’aurais pu finir veuve, mes enfants orphelins si ça avait été quelque chose de très grave et que personne ne m’avait pris au sérieux. Ça me fait réfléchir maintenant, surtout quand je lis chaque jour des témoignages de personne ayant vécu la même chose, ou de personne dont les proches ont vécu cela et sont décédés. En plus, ils ont attendu des mois et des mois avant de distribuer des masques et protéger les population, ils déconfinent mais n’ont pas distribué encore les masques comme il faut et à tout le monde.. Il n’y a pas de logique finalement..

J’aimerais que tout ça se finisse. Me réveiller un matin, qu’on me dise que ca y est c’est bon on est sauvé. Mais au rythme ou ça va.. C’est de pire en pire. Et avec le déconfinement ça va encore empiré. Je peux me tromper mais au vu de ce qu’on a vécu je ne pense pas. ..

Portez vous bien, surtout, Soyez prudent encore plus…

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Lifestyle | maternité

Quand la surprise s’invite dans nos vies..

29 mars 2020

Et voilà…

J’avais arrêté ma pilule pour des problèmes liés à celle-ci entre autres. On avait parlé d’avoir un quatrième mais pas tout de suite. Disons que j’en avais très envie au départ, mais je me suis vite rendue compte que ça ne le ferait pas. J’avais enfin, depuis 8 ans que je suis maman, découvert ce qu’était la liberté. Les sorties pour boire un verre avec les copines, les courses seule, les sorties shopping, ou les sorties médecin seule aussi et puis les restaus en couple, la baby-sitter que je bénis à chaque fois qu’elle vient ^^ … ça avait son importance. Donc avoir un quatrième n’était pas pensable. C’était convenu, un jour peut-être mais pas de suite. On a repris le cours de notre vie.

Et puis courant février, je ne sais pas. Une sensation bizarre. On ne voulait pas tellement y croire. Je ne me suis pas inquiétée, j’ai arrêté la pilule un moment, puis reprise, le médecin m’a expliqué que ça pouvait quelque peu chambouler tout le fonctionnement donc No Stress. Mais c’est vrai que les signes étaient plutôt évidents. Voilà des jours que j’étais malade, pas à l’aise avec moi-même. Je me disais que ce n’était peut-être que du surmenage, le quotidien qui était trop speed, et le fait de la charge mentale aussi. Mais d’autres signes sont apparus. Des nausées par ci, des maux de têtes par-là, des fringales aussi… J’ai fais plusieurs tests de grossesse tous bien Négatifs. Soulagement.

Un matin, des sensations plus fortes, j’en parle à mon mari, qui de suite me dit qu’il connait mon état quand je suis enceinte et qu’il est certain que c’est ça. C’est vrai, il a raison, quand je suis enceinte, et ça s’est confirmé pour mes trois, dès la première semaine j’ai changé de comportement. Pour mes filles j’étais plutôt guillerette, la vie en rose, tout va bien, en forme, fatigue mais pas extrême, émotion puissance mille et sérénité. En revanche pour mon garçon j’étais tellement émotive, je pleurais pour un oui ou pour un non. Il m’est même arrivé de pleurer parce que mon mari quand il allait faire les courses, ne trouvait pas de fruits qui me faisait envie. C’était dramatique. Je pleurais au moindre petit chamboulement, au moindre petit truc qui me déplaisait. J’étais fatiguée dès le départ, une fatigue telle que le matin était un supplice pour moi, je me traînais, je me sentais lourde, irritabilité, stress, j’étais anxieuse avant les rendez-vous, une catastrophe. C’est ce que je ressentais depuis plusieurs jours à nouveau et On était d’accord quelque chose ne tournait pas rond.

Je décide d’appeler mon médecin. Il décide de passer me voir à la maison dans la matinée. Il est donc venu. On s’est installé comme d’habitude. Je lui expose mes craintes. Il me demande si je suis sure, et si ça ne pourrait pas être autre chose. Je lui explique que certains symptômes je ne les ai jamais eus en dehors d’une grossesse. Je lui dis que Du coup je voudrais tout de même vérifier. Il me fait une ordonnance, et comme il a confiance en mon jugement, il sait que je me trompe rarement même pour les enfants, il me propose d’arrêter le contraceptif de suite au cas où, afin que ça ne fasse pas de mal si fœtus il y avait. J’accepte, et on décide de s’en tenir à ça, et surtout de se tenir informé pour voir ce que l’on fait.

L’après-midi, je dépose les enfants à l’école. Je vais à la pharmacie en même temps qu’au laboratoire. J’achète un énième test de grossesse, j’en prends un deuxième d’une autre marque dans le doute. Je rentre je refais un test et toujours négatif… enfin le doute s’installe. J’ai eu une ligne qui est apparue puis disparue en séchant je me dis que ce n’est pas possible, ça me joue des tours. Je décide d’en rester là et d’attendre les résultats du laboratoire.

Il est exactement 19h37 ce jour-là, quand mon téléphone sonne pour m’indiquer un mail. C’était le laboratoire. Ils m’indiquent très clairement :

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C’était clair, c’était net. On ne pouvait plus du tout se dire que c’était autre chose. Je ne sais pas pourquoi le lendemain matin j’ai tout de même fait un test de grossesse, celui qui me restait.

Et là, Positif ++.

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Ce bébé n’était pas attendu de suite. Mais après en avoir parler et avoir retourné la situation dans tous les sens on est d’accord tous les deux, s’il est arrivé c’est que c’était maintenant. Nous avons une bonne situation financière, on a encore toute la puériculture de notre dernière aussi alors le choix s’est imposé de lui-même et Nous avons donc décidé de mener cette grossesse à terme et de laisser venir les choses d’elles-mêmes.

Je ne dis pas que je n’ai pas peur, que j’ai confiance, parce que ce n’est pas vrai. J’ai très peur. Quatre enfants est un peu fou, un peu inespéré aussi surtout quand on ne devait pas en avoir un seul au début.

Nous avons décidé de ne pas faire d’annonce officielle, juste de profiter pour nous. On n’a pas envie de subir les autres alors on se le garde et on vit les choses à deux cents pour cent. Ce sera notre tout dernier bébé, le vraiment tout dernier et j’ai envie de le vivre pour moi, pour nous.

Nous avons eu notre première échographie récemment. La date de naissance reste incertaine on devra attendre la prochaine échographie. Tout ce dont nous sommes sure c’est que bébé arrivera en Novembre.

Il ne reste plus qu’à espérer que tout aille bien, jusqu’au bout je crois…  

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Lifestyle

Deux ans.

23 mars 2020

Tu as deux ans aujourd’hui. Deux années que tu es arrivée à nos côtés et que tu fais de notre vie une aventure sans limite.

Le gâteau d’anniversaire – elegant-story.com

Je me souviens le jour où tu es arrivée. J’étais hospitalisée depuis la veille, le Lundi 19. Je devais être présente à 9 heures, pour un premier monitoring et la mise en place du tampon. Tu avais déjà deux jours de retard et avec mon artère qui ne t’alimentait plus très bien il a fallut prendre une décision. Cela faisait déjà quatre jour que j’étais surveillée pour ton arrivée mais un mois et demi pour l’artère. On m’avait parlé de déclenchement à 8 mois et dans le pire des cas de césarienne afin que ta vie ne soit pas trop en danger.

Bref nous étions le 19, après l’installation du tampon, et un monitoring d’une heure suivi d’une échographie pour voir le col, on m’a installé dans une chambre. Nous avons pris nos aises, on m’a servit un petit déjeuner royal. A midi rebelote, on m’a contrôlé, monito et échographie. Puis comme il n’y avait rien a signaler on m’a servit le déjeuner. Et ca a été comme ça toute la journée les repas était rythmés par les examens médicaux.

Vers 19h, j’ai eu quelques contractions, mais rien d’alarmant. L’examen concluait que je pouvais avoir mon repas. J’ai eu mon repas, et c’était assez rigolo parce que des la première bouchée, une contraction m’a déchiré le ventre. Quand la personne est venue , mon mari toujours là, je lui ai expliqué et elle a appelé sa collègue qui est venue me donner du paracétamol codéiné. Puis j’ai eu le droit à mon petit thé, J’ai eu des contractions terrible toutes les 10 puis toute les 5 minutes puis rebelote 20 minutes pendant 2h et puis plus rien, à 22h je me suis couchée. Vers minuit je suis réveillée par une contraction très violente. Je décide d’essayer de me rendormir. Une heure plus tard je sens un truc pas très net, et je suis reveillée par une contraction si forte que je me suis cramponnée au lit. Je reveille mon mari, qui a passé la nuit avec moi et je lui dis que je crois que c’est bon elle arrive. On décide d’appeler la sage femme, et elle arrive en catastrophe. Elle me demande de me rallonger, parce que je suis là je fais les cents pas, je suis comme sur les nerfs, je n’arrive pas a m’arrêter j’ai peur que ça aille trop vite et j’ai peur pour mon bébé aussi.

Elle va se concerter avec les collègues de garde, il est presque deux heures du matin. Ils décident de me mettre sous monitoring pour voir si déjà l’activité cardiaque du bébé supporte les contractions et voir l’intervalle. Après deux séances de monitoring et de contractions dures mais gérables, Elle revient, regarde la feuille, me regarde, va voir une collègue, revient, et je sens clairement que ce qu’elle a a me dire n’est pas simple. J’éclate en sanglot. Et elle me dit qu’elle préfère me descendre en salle de naissance, parce qu’il faut que le bébé sorte, son petit coeur est trop fragile, il ne réagit pas bien alors il faut qu’on soit prêt à toute éventualité, accouchement imminent par voie basse ou césarienne d’urgence pour bébé.. elle me caresse les cheveux, me dit que ça va aller, qu’ils prennent juste des précautions mais que tout va bien se passer. Elle me propose un fauteuil je refuse je veux marcher, j’ai peur et je sais que la marche me calmera. Mon mari est la il prend les affaires de bébés, l’appareil photo, ce qui faut, les téléphones et on descend.

Les couloirs sont immenses, il faut traverser tout le bâtiment dans les couloirs sombres qui s’illuminent à nos passages. On est presque arrivé, je vois le panneau salle d’accouchement, quand soudain le sol se dérobe sous mes pieds. J’ai une contraction si forte que j’attrape mon mari je m’arrête et je lui dis que la ça ne va pas aller et boum je tombe. Je me souviens qu’il m’ait attrapé et posé au sol et que la sage femme s’est ruée sur moi très inquiète mais pas ce qui s’est passé ensuite. Je sais que J’ai réussi a me relever, elle m’a rassuré et m’a dit qu’on était devant que j’allais y arriver. Ils m’ont mis dans la première pièce à l’entrée du service. Je me souviens des sage femme, elles étaient géniales, toutes souriante , agréable et rassurante et l’anesthésiste aussi. J’étais en salle sur les coups de 4h45. Le temps qu’on m’installe , qu’on me dorlote un peu il est déjà 5h. J’ai l’impression que le temps passe à une vitesse folle. On me dit que normalement je n’accoucherais pas avant le petit déjeuner. Mais y a un truc qui s’est passé, les choses se sont accélérées et on n’a pas compris pourquoi, mon col était avancé mais pas tant que ça, il était à environ 2-3 pas plus. Les contractions accélérées mais le col toujours au même point, j’ai eu l’anesthésie qui n’a pas marché parce que le temps que ça fasse effet enfaite je suis passée à une ouverture à 8/9 .. L’anesthésiste très inquiète est restée auprès de moi, elle me caressait les cheveux et me disait qu’elle restait là près de moi que tout irait bien. Ma tension a chuté Et la ça a été la panique à bord. Une sage femme est venue m’a dit qu’elle allait me percer la poche et qu’on irait doucement au travail. L’anesthésiste s’est excusée pour le fait que la péridurale ne fonctionnait pas qu’elle ne comprenait pas.

La sage femme m’a dit expressément: « je vous perce la poche et je me prépare, on a le temps. » Elle a bien percé la poche mais j’ai senti le bébé descendre à une vitesse folle, je lui ai dit « Heuu… y a un problème ». Elle s’est retournée et j’ai senti la panique monter à nouveau .. Tout le monde me regardait et me disait de ne pas pousser. Ce que je ne faisais absolument pas mais bébé était décidé, c’était maintenant. Elles se sont toutes affolées. J’essayais de maintenir bébé de bloquer, mais trop difficile au moment ou la sage femme a tendu les bras vers moi en catastrophe …

…. Bébé est arrivé. Il était 5h34.

Nousch – Elegant-story.com

Ma fille,

Aujourd’hui, nous sommes le 20 mars, tu as donc deux ans. Avec le confinement nous n’avons pas eu l’occasion de le fêter dignement, mais on se rattrapera c’est promis. Je tenais à te dire que tu as été pour moi un souffle de renouveau. Grâce à toi j’ai pu découvrir beaucoup de choses sur moi, comme le fait que j’étais plus forte que ce que je pensais ou le fait que je pouvais aisément braver des océans pour toi et tes frère/soeur. Aujourd’hui je réalise que l’on a surmonter beaucoup de chose et que finalement ce n’était pas si difficile. Je croyais les choses insurmontable mais tu m’a appris qu’il y avait plus grave dans la vie et que tant que ça ne marchait pas il n’y avait pas de raison d’abandonner. Tu es toi même une battante. Nous avons faillit te perdre lors de tes trois semaines. Mais tu es là aujourd’hui, pour notre plus grand bonheur. Tu es l’amour de ma vie ne l’oublie jamais. On restera toujours à tes côtés, quoiqu’il arrive, c’est promis.

Je t’aime

Maman

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Coronavirus | Lifestyle

Le jour où nous sommes passés en confinement ..

16 mars 2020

Nous sommes le lundi 16 mars, et le confinement a commencé.

Je ne suis pas ravie de jouer les profs, mais cest pour la bonne cause il parait. C’est assez compliqué de garder le cap et surtout de les garder concentrés quand il y a une petite soeur de deux ans à côté et que l’on est a la maison. Ce n’est pas du tout la même ambiance qu’à l’école finalement.

D’un autre côté je suis soulagée de ne pas avoir à sortir, ni d’envoyer mes enfants à l’école puisque dans l’école de nos enfants il y a une famille infectée. Je leur souhaite d’ailleurs tout le courage du monde.
…. Je reste perplexe.

Je fais partie des personnes très insouciantes qui pensaient que tout ça n’était qu’une mascarade. Parce que soyons censés, et honnêtes, quand ça arrive on a du mal à croire qu’on va en arriver à de telles extrémités. On a jamais connu ça finalement , du haut de mes presque 29 ans, jamais je n’ai vu une telle crise, une telle situation. J’admets que j’ai vraiment sous-évalué les choses.

Alors comme l’école a été stoppé, nous avons pris la relève, on a une chance c’est que je suis à la maison actuellement et que je suis les acquisitions de très près. Je ne suis donc pas perdue. Le seul hic, c’est de devoir se transformer en prof d’un jour, dans un environnement pas neutre du tout, enfaite il faut gérer ce que l’on gère d’habitude en ajoutant l’école. Il faut avoir le nez partout en même temps. Et je crois qu’après cet épisode difficile nous bénirons les professeurs , qui nous enlèvent une sacrée grosse épine du pied. Moi qui voulait passer en IEF, j’avoue qu’après une demi journée il n’y a plus moyen ^^

Bref j’ai vu pas mal d’idées chez les autres afin d’aménager au mieux l’espace a la maison, nous avons donc mis bureaux dans la salle à manger, comme ça en cas de repas et autre je garde un oeil, et un bureau pour mon mari dans la chambre afin qu’il puisse être au calme quand il sera en télé travail…

Et bien oui, il n’y ait toujours pas. un cas déclaré il y a environ deux semaines, fréquentant la cantine, ils ont attendu jusque là avant de fermer la cantine, on ne lui a annoncé qu’hier soir cette fermeture donc, hier soir à 18h j’ai du préparer un plat supplémentaire en catastrophe afin que mon mari puisse quand même manger au bureau. Il est actuellement 11h50, Il est toujours au bureau, il n’est toujours pas en télétravail et il me disait qu’il se sentait bien seul sur les routes, il avait l’impression d’être le seul à travailler encore. C’est un peu ça mon chéri enfaite … ^^

EDIT: On m’annonce deux autres cas à proximité de mon mari, et toujours aucune décision prise par ses employeurs.. je suis dépitée…

Ça mouline… entre ça et le fait que les gens font vraiment n’importe quoi à mon sens. On est franchement pas sorti du sable comme dirait l’autre. Je suis là à espérer que ça se finisse j’en peux déjà plus de trembler à chaque toux, à chaque maux de gorge, à chaque nausée, chaque mal de tête, chaque douleurs musculaire parce que sincèrement c’était pas le meilleur des moments pour moi nous l’avons découvert il y a quelques semaines. Les suivis hospitaliers sont chamboulés, on ne sait pas comment ça va se passer. c’est vachement stressant quand on doit être surveillée intensivement.

Je ne sais pas comment ça se passe chez vous, mais je vous en supplie ne jouez pas a la roulette russe avec la vie des autres, avec la vie des gens comme moi, fragilisés, on ne doit pas s’arrêter de vivre je suis totalement d’accord mais on se doit de protéger les autres quoiqu’il arrive.. Imaginez que quelqu’un pense comme vous, qui êtes en mode no stress je vais pas m’arrêter de vivre, et qu’elle contamine vos grands parents, vos amis ou qui sais-je encore autour de vous et que vous perdez cette personne..? Est ce que vous accepteriez cela ? Est ce que vous trouveriez ça normal qu’une personne transmette « la mort » sans remord juste parce qu’elle a la soif de vivre et n’y croit pas du tout ?!

Pensez y, pour une fois qu’on vous dit que restez chez soi sauve des vies , faites le, il y a tellement à faire, des activités, des films, des discussions, des jeux, téléphoner, trier des photos ou désencombrer votre logement, réaménager .. je ne sais pas faites ce qu’il vous plait, profiter de ne pas avoir d’obligations.. On le souhaite et on s’en plaint tellement quand on travaille, on dit qu’on a jamais le temps de rien, alors là c’est le moment, vous avez le temps de tout, et surtout le temps de sauvez des vies ..

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Lifestyle | maternité

Le terrible two .. comment ça se gère ??!

27 février 2020

et voilà, les deux ans de nousch arrivent et nous sommes en plein dans cette période que chaque parent redoute … Le terrible two.

Elle a eu les prémices, il y a déjà quelques mois, on s’est dit qu’on allait être tranquille mais ce n’était finalement qu’un aperçu de ce qui nous attendrait plus tard.

Ça à commencé tout bêtement, au détour d’une demande de sa part que j’ai refusé. J’ai refusé, catégoriquement en lui expliquant que moi je préférais faire autrement et là …. là … ça a été le drame. Elle s’est jetée au sol, sur d’elle, en criant non a tue tête et en tapant le sol. >Je me suis sentie un peu démunie mais je me suis souvenue de ce que sa pédiatre m’avait dit quelques semaines auparavant :

  • Plus vous ignorerez, plus la crise sera courte, elle se lassera de ne pas être le centre du monde, il faut tenir bon.

Je l’ai donc laissé faire, je gardais un oeil sur elle pour pas qu’elle se blesse mais voilà, la voir en crise m’a brisé le coeur quand même. Il parait qu’on y passe tous et tout les enfants, et là dessus je dois le dire je ne suis pas vraiment d’accord. Mes deux premiers ne l’ont jamais fait. Cela étant dit ma grande était toujours avec moi et pas contrariante, mon fils était très discret, on ne l’entendait pas, il n’a jamais fait paraître ses émotions, et je pense que c’est pour cela que je n’avais jamais connu ça avant.

Je crois que c’est la première fois que je me suis retrouvée comme ça, dans un tel état émotionnel que j’ai du appeler le papa à la rescousse. J’étais démunie. D’ailleurs le lendemain j’ai laissé les enfants au papa et moi je suis partie m’aérer parce que j’ai été frustrée de ne pas savoir gérer.

Aujourd’hui, rendez vous chez le pédiatre pour sa visite des deux ans. On revient la dessus, je lui explique qu’en ce moment c’est déjà pas facile avec ce que l’on traverse personnellement niveau santé mais alors devoir gérer les larmes, les refus catégoriques et les non de la demoiselle dès le matin c’est sportif … Elle m’a sourit en me disant que ça irait, c’était juste un mauvais moment, une mauvaise période mais que ça passerait. Elle m’a rappelé de tenir bon , en ce moment, pour les mois à venir et surtout d’une manière générale c’est très important de tenir le cap. Mais c’est quand même pas une partie de plaisir. Tout va bien et d’un coup elle se jette au sol. Je crois que le pire c’est quand elle l’a fait en magasin, a la caisse. Elle était assise par terre, la caissière m’a regardé et m’a félicité pour le calme dont je faisais preuve. Elle m’a demandé si ça durait longtemps en général et comment je faisais vu qu’elle était en plein dedans aussi avec son fils, je l’ai regardé en souriant je lui ai dis que d’ici le paiement accepté se serait fini, suffit d’ignorer … Elle regardait ma fille, et en effet, elle s’est arrêté d’elle même …

Ce matin elle me l’a fait aussi. Elle s’est réveillée de travers, et des le pied posé au sol elle s’est mise a pleurer, elle est venue me voir a la salle de bain en pleurant, elle m’a fait un câlin, toujours en pleurant, je lui ai demandé si elle voulait un petit déjeuner, elle pleurait toujours en me disant non. J’ai fini de me laver, de m’habiller elle s’était déjà jeté au sol deux fois en criant non. J’ai ignoré. Je lui ai dit que la j’allais prendre mon petit déjeuner, et que je l’invitais a venir aussi, elle pleurait toujours assise par terre a la salle de bain, je l’ai laissé, je me suis rendue dans la cuisine, elle est restée environ cinq minutes seule assise à pleurer puis elle m’a rejoint en reniflant. Et là à peine ai-je dis « Tu veux manger quoi ? Choisis! » qu’elle s’est remise à hurler de plus belle en criant non. Je lui ai dis d’accord mais moi je prends mon petit déjeuner, tampis pour toi si tu ne veux pas. Et ça a continué. Une fois mon café fait, elle était toujours assise et elle pleurait de plus belle … Je lui ai dit que c’était la dernière fois que je lui proposais un petit déjeuner après quoi il faudrait qu’elle attende qu’on soit rentré du rendez vous .. et là elle s’est levée, elle a arrêté de pleurer instantanément, elle a ouvert son tiroir perso et m’a dit « Biberion et cocha! » et voilà.. une crise supplémentaire passée et enterrée. Elle s’est installée au canapé devant les dessins animés et on ne l’a plus entendu. La pédiatre l’a trouvé très agréable, elle a rien dit, elle a papoté … Elle n’imaginait pas qu’une heure et demi avant j’avais du faire face à ce petit monstre entêté …

Quand les mamans me demandent comment je fais pour rester impassible j’ai envie de leur dire que ce n’est pas si simple, je ne suis pas impassible, je me préserve et je la préserve. Si je me laisse déborder ce n’est ni gagnant pour elle ni gagnant pour moi, et je brise notre relation, je brise la confiance qu’elle a en moi, je pense que je serais un monstre de mettre une fessée alors qu’elle a juste besoin de s’exprimer, de s’affirmer et puis moi je ne marche pas à la fessée. Chez nous je ne tolère absolument pas qu’on lève la main sur nos enfants. C’est banni. Oui on en est pas mort nous des fessées, mais je refuse, pour me souvenir de ce que ça fait, de le reproduire parce que je sais ce que l’on ressent, je privilégie la parole avant tout, je crie des fois enfin souvent, mais on finit toujours par discuter après et exposer chacun ce que l’on pense. C’est vrai qu’il faut avoir les nerfs solides quand on comprend pas ce qui se passe. Elle a besoin de décharger ses émotions, comme nous, enfaite je me rassure beaucoup en me disant que c’est normal et que chaque crise passée est une crise en moins à gérer. C’est un peu comme quand j’avais les contractions, je me disais à chaque contraction passée que c’était une contraction passée, gérée et qu’elle me rapprochait de ma fille. Je fonctionne toujours comme ça quand je suis confrontée à quelque chose de désagréable, je vois le verre à moitié plein..

Heureusement, le papa est aussi beaucoup plus investit et beaucoup plus présent avec les enfants, et quand on est deux à gérer une crise c’est beaucoup plus simple aussi.

A toutes ces mères qui y passent, qui se sentent au bout de leur existence, à celle qui pensent qu’elles sont nulle … Je vous arrête de suite, vous êtes de superbes mères , vous faites de votre mieux et surtout ne lâchez rien. On banalise trop ces moments difficiles et on balance trop aux mères qu’elles doivent arrêter de se plaindre et qu’elles l’ont voulu. Parce que ces moments sont très difficiles. Voir son enfant, si petit, dans un état que je qualifie de transe moi, c’est terrible. On a pas de solution. Et il n’y a rien de pire que de se sentir démunie et de n’avoir aucun soutien…

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Lifestyle

Bonjour 2020 !

1 janvier 2020

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Lifestyle

𝓗𝓪𝓹𝓹𝔂 𝓞𝓷𝓮 𝔂𝓮𝓪𝓻 ❥

25 mars 2019

Décoration trouvée chez: https://www.gingerray.co.uk

gâteau : https://www.facebook.com/boulangerieLMK/

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Lifestyle

2019, year of Happiness

11 janvier 2019

Cette année encore, je vous envoies tous mes vœux,

Je vous souhaite,
Des sourires, pour chasser la tristesse, 
De l’audace, pour que les choses ne restent jamais en place, 
De la confiance, pour faire disparaître les doutes, 
Des gourmandises, pour croquer la vie, 
Du réconfort, pour adoucir les jours difficiles, 
De la générosité, pour le plaisir de partager, 
Des arcs en ciel, pour colorer les idées noires, 
Du courage, pour continuer à avancer ! 

Bonne Année à tous

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Lifestyle

✯ Bonne année 2018 ✯

1 janvier 2018

Une nouvelle année, un nouveau commencement.

L’occasion de mettre en route de nouveaux projets pourquoi pas.

C’est l’occasion de s’écouter un peu plus et de prendre un peu plus soin de soi.

Je vous souhaite ainsi une belle année remplie de jolie choses, remplie de rire, une année riche en tout.

 





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